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Chronique SANS HAINE SANS ARMES SANS VIOLENCE de HK

Je vous présente le quatrième roman, SANS HAINE SANS ARMES SANS VIOLENCE de HK (Kaddour Hadadi) chez les éditions Riveneuve. Tout d’abord, je tenais à remercier les éditions @Riveneuve et  @Babelio pour ce roman que j’ai reçu dans le cadre de la Masse critique du mois de janvier 2021.

Un mot sur l’auteur

Kaddour Hadadi, alias HK, né à Roubaix en 1976, est auteur-compositeur-interprète. Il est chanteur hip hop dans plusieurs formations musicales: Juste Cause, Ministère des affaires populaires et aujourd’hui HK et les Saltimbanks.
La reconnaissance artistique viendra quelques années plus tard, en 2006, avec le Ministère des affaires populaires (MAP).
Sans arrêter officiellement MAP, il lance en 2009 un projet plus personnel, HK et les Saltimbanks.
Habitué des scènes de théâtre (« Conscience » comédie musicale hip hop, « Murmure de l’ombre »), il est également musicien intervenant auprès du jeune public.
 » J’écris donc j’existe » (Riveneuve, 2012) est son premier livre.
Kaddour Hadadi habite à Bergerac, en Dordogne, avec sa femme Lynda, institutrice vacataire, et ses deux filles.

Je connais HK par le biais de ses chansons en revanche, je n’avais jamais lu ses livres. C’est une chouette découverte ! La couverture de ce livre est superbe et originale, vous y découvrirez une gravure de l’artiste France Dumas. C’est une histoire qui a été écrite pendant le premier confinement.

Sandrine (caissière) et Annie (jeune retraitée) qui est en convalescence à la suite d’avoir choper le virus, décident de créer un collectif d’écrivains : un journaliste, un ouvrier, un ancien résistant, un enseignant en mathématiques, une historienne, une chercheuse et une avocate. Ensemble, ils vont écrire « l’après »… Une fable contemporaine sur l’engagement de tous à construire ensemble le monde où nous voulons vivre après l’expérience du Covid 19.

Ce livre est un roman polyphonique. J’ai ressenti beaucoup de sincérité et de tendresse. Cette envie et cette vision de changer les choses dans le pays dans lequel nous vivons par le biais de l’écriture est intéressante même si j’ai trouvé que parfois ça manquait un peu de crédibilité. Je dois admettre que la plume de HK m’a envoûtée et m’a captivée tout le long de ma lecture. Sa plume est fine, délicate et très poétique aussi.  Cet homme est un militant dans l’âme, sans haine, sans armes, et sans violence… Le titre est parfaitement bien choisi. Les chapitres sont courts et se terminent avec un texte poétique très bien écrit. La trame est bien construite. C’est un roman est plein d’humanité, sans prétention, joliment bien écrit avec beaucoup de sincérité, de liberté, d’énergie positive et de tendresse. J’ai aimé et passé un très bon moment au côté d’Annie et de ses amis. Ils sont inspirants. J’ai aimé également la mixité des personnages. Les personnages nous ressemblent. Parfois, j’avais l’impression d’être avec eux… Je partage les mêmes valeurs et les mêmes convictions alors oui c’est vrai, je dois vous avouer que moi aussi j’aurais aimé écrire cette fable avec eux.

Ce roman mérite d’être lu d’autant plus que le sujet reste d’actualité.

Cette énergie positive  m’a fait du bien, cette solidarité me donne l’envie et redonne l’espoir de vivre ensemble dans un monde meilleur.

LES PERSONNAGES

  • Annie jeune retraitée, militante, elle a toujours voulu sauver le monde.
  • Sandrine, caissière, maman (célibataire) d’un petit garçon de 8 ans.
  • Paul écrivain et astronome amateur.
  • Lhadji, journaliste indépendant.
  • Isabelle, avocate au barreau de Paris.
  • Marie, doctrine en histoire contemporaine.
  • Mélanie, chercheuse au CNRS.
  • Mustapha, enseignant en mathématiques.
  • Greg, ouvrier dans l’industrie automobile.
  • Gary, ancien militant.

Résumé

Un soir d’avril, alors qu’un virus a poussé la moitié de la planète à se confiner chez soi, Sandrine traverse un Paris quasi-désert pour retrouver son amie Annie, convalescente : « Je reviens de loin, ma belle, je l’ai eu, enfin c’est plutôt lui qui m’a eue, et c’était pas une petite grippe… » C’est ainsi qu’une caissière et une jeune retraitée se mettent en tête de créer un collectif d’écrivains occasionnels : un journaliste, un ouvrier, un ancien résistant, un enseignant en mathématiques, une historienne, une chercheuse et une avocate. Ensemble, ils vont écrire « l’après », conjuguer enfin le Moi en Nous et, « comme le chant des oiseaux aux premières aurores », annoncer le jour nouveau. Le lecteur rencontrera au fil du roman autant de narrateurs que de personnages, et réfléchira avec eux à la société dans laquelle il veut vivre, dans un monde qui se ré-invente… Un roman tendre et sérieux d’un HK qui écrit comme il chante.

« Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ! » Sandrine P94

« On dit souvent que la France est un pays des droits de l’Homme, on oublie de rappeler que la France est aussi un pays de la Sécurité sociale. Le pays des services publics et de la solidarité entre générations. Il nous faut retrouver ce chemin là. » Annie P108

  • Chez les éditions Riveneuve
  • 192 Pages

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