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AVEC OU SANS FAUTEUIL d’Ornella VAN CAEMELBECKE avec Franck LECLERC

Je remercie Babelio et les éditions Pygmalion pour l’envoi de ce roman que j’ai reçu dans le cadre de la masse critique.

Avec ou sans fauteuil, d’Ornella Van Caemelbecke par Julie chronique

Un mot sur l’auteure

Ornella Van Caemelbecke est journaliste pour Nice-Matin et écrivain.

Franck Leclerc est journaliste au service Culture de Nice-Matin, spécialiste des stars.
Il est le co-auteur de Paroles d’Artistes : l’École de Nice (2010, Verlhac Éditions) et l’auteur de Saint Paul de Vence, Village Éternel (2014, Verlhac Éditions).

Résumé

Posons cartes sur table. Je ne suis pas née dans une chaise roulante. J’ai eu un accident de luge en 2015. J’avais 26 ans.  » Jeune fille lambda, insouciante, jusqu’à ce séjour à la montagne où, à vingt-trois heures, Ornella descend tout schuss en luge avec une amie. Les jambes dépassent, personne ne freine… elles sont stoppées par un poteau. Banal en fait, un drame tel qu’il en arrive souvent, alors que nous considérons la luge comme un jeu d’enfant.
Alors oui, Ornella n’a plus l’usage de ses membres inférieurs depuis plus de cinq ans. Il lui a fallu du courage et de longues années pour se reconstruire mais elle reste une éternelle optimiste et aborde pour nous un sujet encore tabou alors qu’il y a en France 40 000 paraplégiques : la sexualité et le handicap. Une magnifique ode à la vie, au courage et à la résilience.

Avec ou sans fauteuil c’est l’histoire d’Ornella. Une jeune femme de 26 ans, pétillante, jolie et insouciante. Originaire du nord, qui a grandi à Carros le Neuf, elle nous raconte sa vie d’avant, ses souvenirs d’enfances.

Le 27 janvier 2015, á la suite d’une soirée festive, Ornella et ses copines prennent une luge pour redescendre. Ce soir-là, tout va basculer… Les jambes dépassent de la luge, personne ne freine et elles sont stoppées par un poteau.  Un accident banal qui lui privera l’usage de ses jambes. Le choc est brutal et comprime sa moelle épinière.

Elle nous relate les circonstances de son accident, ses six mois d’hospitalisation, sa rééducation…

Des années de résilience pour se reconstruire, pour être de nouveau heureuse, amoureuse et retrouver une sexualité épanouie. Ornella nous confie son combat, ses anecdotes et son courage à avancer avec son fauteuil.

La couverture de son livre est magnifique. Cette jeune femme pétillante croque la vie à pleines dents.

L’auteure nous livre un récit Feel-good.

Sa plume est fluide, dynamique et pleine d’émotions. Elle adopte un franc parler que j’ai adoré.

Dans son autobiographie, l’auteure intègre le témoignage de ses proches. Ornella nous explique que durant son hospitalisation, elle écrivait beaucoup et a créé un blog. Elle a publié, deux ans après son accident, une lettre à son fauteuil que nous retrouvons dans son roman. Elle y explique que sa chaise est devenue son amie (comment ferait-elle sans et à quel point elle l’a détesté mais aussi à quel point elle est devenue indispensable à sa vie). Ornella et son fauteuil sont devenus indissociables.

Avec ou sans fauteuil est roman solaire ! Un récit fort, juste et dynamique. L’auteure   écrit sans pudeur et sans tabou.

J’ai été touchée par son histoire, par son peps, par sa joie de vivre mais surtout par son courage !

Ce récit est une ode à la résilience, une ode à la vie ! Une très belle leçon de vie ! Ne passez pas à côté de ce récit Feel-good et cette belle plume !

Je vous recommande cette lecture les yeux fermés !

C’est en arrivant au centre de rééducation que l’on m’assoit dans mon fauteuil. Impossible de décrire ce que je ressens. Je suis médusée. En même temps, ce fauteuil, c’est mes jambes. Même si ce modèle de grand-mère n’avance pas, je le manie de façon instinctive, ça vient tout seul, je peux aller où je veux, c’est l’outil de ma liberté. Page 63

Quand je comprends que l’on va m’aider non pas à remarcher, mais à me démerder, je prends un gros coup dans la gueule. Même si je suis tenace, ça fait mal. Page 69

Ma psychologue me dit que c’est rare, mais positif, de garder cette part de coquetterie. En toute franchise, je ne me force pas. Je pense même que j’en ai besoin. Me sentir belle, malgré mes jambes mortes Page 72.

Madonna a dit au moins un truc intelligent : pour garder un homme, il faut être bonne cuisinière et une salope au lit. N’étant pas très bonne cuisinière, j’ai tout misé sur le reste. Donc, pas question de m’en passer. Je n’aurais pas pu être bonne sœur. Oh non ! Page 98

  • Paru le 26 mai 2021 chez les éditions Pygmalion
  • 248 Pages
  • Ma note 18/20

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