Le Livre de Poche, LITTÉRATURE FRANÇAISE, Roman

La commode aux tiroirs de couleurs d’Olivia Ruiz

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous parle du premier roman « La commode aux tiroirs de couleurs » d’Olivia Ruiz paru chez Le Livre de Poche

Depuis le temps qu’il me faisait de l’œil je ne suis pas déçue par ce joli voyage.

Un mot sur l’auteure

Olivia Ruiz, de son vrai nom Olivia Blanc, est une chanteuse et une actrice. Elle est la fille du musicien-chanteur Didier Blanc, qui a notamment collaboré avec l’orchestre de René Coll. Elle choisit son nom de scène, Ruiz, en hommage à sa grand-mère maternelle, dont c’est le nom de jeune fille.
Elle étudie les arts du spectacle à la fac de Montpellier, puis s’oriente vers un BTS en communication. C’est dès l’âge de 15 ans qu’elle s’investit dans la musique, elle enchaîne des cours de théâtre et de danse et forme avec ses amis le groupe rock Five. En 2001, elle participe à la première Star Academy, où elle parviendra en demi-finale. Elle sort un premier album, J’aime pas l’amour et est nommée aux Victoires de la musique 2005 dans la catégorie Révélation scène. Elle reçoit un disque de diamant (un million de ventes) pour son second album, elle reçoit également une Victoire de la musique en 2007 en tant qu’Artiste féminine et Spectacle de l’année. Elle est particulièrement connu pour sa chanson « La femme chocolat ».
Elle publie son premier roman « La commode aux tiroirs de couleurs » en 2020.

« Parce que c’est ça que je veux que tu retiennes. Nos couleurs. Chaudes, franches. Je veux que ces femmes si différentes, si vivantes, si complexes qui composent ton arbre généalogique puissent t’inspirer et t’aider à savoir qui tu es, le fruit de quels voyages et de quelles passions. »

À la mort de Rita, surnommée « l’Abuela », sa petite-fille hérite de l’intrigante commode qui avait jadis nourri toute sa curiosité et son imagination enfantines. Le temps d’une nuit, ouvrant ses dix tiroirs, elle découvre les secrets qui ont scellé le destin de plusieurs générations de femmes, entre l’Espagne et la France, de la dictature franquiste à nos jours.

Dans ce brillant premier roman Olivia Ruiz révèle son formidable talent de conteuse et nous offre une fresque flamboyante sur l’exil

À la mort de sa grand-mère, la narratrice hérite d’une commode. Durant son enfance, elle n’avait pas le droit de l’ouvrir, mais là, il est temps de découvrir le contenu des neuf tiroirs. 

Ma grand-mère les nommaient ses renferme-mémoire.

Ils contiennent des mots, des objets des souvenirs nous racontant la vie de Rita, son Abuela.

J’ouvre la porte de mon appartement, allume la lumière, et elle est là. La commode. Chez moi. Au milieu du salon. Et de la cuisine d’ailleurs. Elle est restée magique même après son départ, ma grand-mère. Cette pensée me fait sourire. Et pleurer. Puis réaliser. Que vais-je faire de cette foutue commode ? Trente mètres carrés, c’est confortable pour Nina et moi. Mais trente mètres carrés à partager avec la commode, ça va devenir compliqué.

On se replonge dans le passé, la vie de Rita (son enfance, sa fuite durant la guerre en Espagne, tout quitter et se réadapter). À travers les mots de Rita, l’auteure, nous dépeint un univers espagnol haut en couleur.

La vie de Rita m’a émue et bouleversée.

Cette lecture est agréable et la plume de l’auteure est fluide et délicate. Quant aux personnages ils sont forts et attachants.

L’auteure y ajoute quelques touches en espagnol (les personnes, les sons et les saveurs…).

On a poussé les meubles et dansé toute la nuit dans un bain de larmes avec Papi, ça nous a fait du bien. 

Olivia Ruiz nous livre un récit intime, réaliste et difficile avec un joli condensé d’émotions.

En revanche, cette histoire manque de profondeur, la lecture n’est pas assez rythmée à mon goût.

 C’est un récit délicat, bouleversant et poétique.

Je me suis laissée bercer dans cette jolie histoire familiale et pour ma part, c’est une jolie découverte !

  • Parution le 02 juin 2021
  • chez Le Livre de Poche
  • 192 pages
  • Ma note 16/20

Je me cache pour rougir quand il a de jolis mots à mon sujet que je ne suis pas censée comprendre. Et je ne comprends pas tout. Il dit parfois que je suis sa liberté, que je suis le poumon que Dieu lui envoie pour qu’il respire enfin, que je suis les yeux qui lui font voir que le monde n’est peut-être pas totalement foutu. Je crois que ce n’est pas mon cas.

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